FOIRE AUX QUESTIONS

+Qu'est-ce que le Neurofeedback ?

Le Neurofeedback est une technique issue des Neurosciences, qui permet d’améliorer lefonctionnement et les capacités du cerveau grâce à la régulation de son activité.
Elle est basée sur une propension naturelle du cerveau à se réparer seul : la neuroplasticité. Cette techniqueest donc un système d’entrainement naturel du cerveau lui permettant de s’auto-corriger.Le Neurofeedback utilise une forme d’électroencéphalogramme, un ordinateur, de l'image et du son.
Au fur et à mesure des séances, le cerveau corrige ses propres dysfonctionnements, suivantses priorités d’intervention, et il en résulte pour le bénéficiaire un bien-être physique etpsychologique durable.
Cette méthode n’est pas un traitement médical. Elle est non invasive et sans risque pourl’intégrité physique et psychique du bénéficiaire.

+A qui est-il destiné ?

Le Neurofeedback convient à tout le monde ! Des enfants en bas-âge jusqu’aux seniors. Il permet d’aider toutes les personnes en difficultés ou en souffrance, quelle que soit leur pathologie, mais aussi celles, bien portantes, qui aspirent au développement personnel, ou encore les sportifs, cadres ou chefs d’entreprise qui veulent améliorer leurs performances.

+Quels sont les effets du Neurofeedback ?

Le Neurofeedback agit sur différents troubles physiques, cognitifs et émotionnels. Il soulage :
Les troubles physiologiques : insomnie, migraines, douleurs et fatigues chroniques, acouphènes, boufféesde chaleur, vertiges, épilepsie, fibromyalgie, maladie de Parkinson, maladie de Lyme…
Les troubles de l’humeur : état dépressif, pensées négatives, manque de confiance en soi, hyperémotivité…
Les troubles anxieux : peurs, anxiété, phobies, crises de panique,
Les troubles du comportement : agressivité, colère, violence verbale et/ou physique, hyperactivité,impulsivité, addictions, burn-out...
Les troubles cognitifs : mémoire déficiente, manque de concentration, trouble de l’attention,désorganisation de la pensée…
Les troubles de l’apprentissage : dyslexie, dyscalculie, dysphasie, dysorthographie…
Les handicaps liés aux lésions cérébrales : accidents vasculaires, traumatismes crâniens…
Les états de stress post-traumatiques : disparition des reviviscences, troubles somatiques associés...
Le Neurofeedback améliore les facultés d’attention, de concentration, la mémoire, le quotient intellectuel,la créativité, l’intuition, la prise de décisions, les performances sportives… et surtout la confiance en soi et la faculté à rebondirface aux difficultés. Il nous aide à retrouver un fonctionnement harmonieux, optimal et à envisager denouvelles perspectives.

+Comment se déroule votre séance ?

- Lors de la première séance, le praticien vous remet un questionnaire à remplir chez vous, afin de recenser les raisons pour lesquelles vous souhaitez recourir à cette technique. Ce questionnaire permet aussi de recueillir des informations sur votre état de santé, vos difficultés actuelles, vos souffrances… etc. Il servira de référence pour évaluer vos progrès au fil du temps. Le praticien peut vous aider à qualifier et à quantifier certainsde vos symptômes (échelles de douleur entre 0 et10…, fréquence: quotidienne, mensuelle… etc.)
- Une séance dure entre 1 h et 1 h 30. Vous êtes confortablement installé dans un fauteuil de relaxation. Le praticien s’enquiert tout d’abord auprès de vous des effets ressentis après la précédente séance. A l’issue de cet entretien,il vous place 5 capteurs sur la tête (Ces capteurs servent à enregistrer votre activité cérébrale. En aucun cas, ils ne peuvent servir au praticien à manipuler ou à modifier votre cerveau. Ils ne font que lire l’activité électrique de votre cerveau).
- Ensuite, il procède à la session d’entrainement proprement dite, pendant laquelle vous écoutez une musique relaxante grâce à des écouteurs et vous regardez des images plaisantes.
- Durant 30 mn
, vous n’avez rien d’autre à faire que de vous détendre. Durant la session, l’ordinateur lit et analyse en permanence l’activité électrique de votre cerveau. Dès qu’une « turbulence » inappropriée est détectée, l’image se modifie et/ou la musique s’éloigne très brièvement. Ce sont ces modifications qui indiquent à votre cerveau qu’il doit se réorganiser.

Pendant la séance, le praticien vous accompagne en vérifiant comment vous vous sentez et ce qu’il se passe pour vous.

 Au fur et à mesure des séances, le cerveau mémorise ces corrections,et des effets bénéfiques commencent à apparaître.
 

+De combien de séances aurais-je besoin ?

Il est recommandé de bénéficier de 1 à 2 séancesde Neurofeedback par semaine. (Il est même possible d’en avoir 3). Ce rythme est à définir entre le praticien et le bénéficiaire, en fonction des problèmes mentionnés, des disponibilités d’agenda pour les 2 personnes, des objectifs du bénéficiaire et de ses moyens financiers. On ne peut pas prédire le nombre de séances nécessaires à chacun. Les réactions du système nerveux central sontspécifiques et uniques à chaque individu. Chaque cerveau travaille à son propre rythme, connaît ses priorités d’intervention, et sait quelles orientations il doit prendre. Le praticien ne peut donc pas prédire le temps qui sera nécessaire à votre cerveau pour se réguler.

Les premiers effets bénéfiques apparaissent souvent après 6 ou 7 séances, laps de temps nécessaire pour que les changements commencent à être mémorisés. Mais il est nécessaire de poursuivrel’entrainement au minimum une dizaine de séances. Il faut parfois poursuivre jusqu’à 30 séances,voire plus, selon la nature des problèmes et leur ancienneté, l’évolution des progrès et l’objectif quele client s’est donné.

Lorsque le bénéficiaire ressent une amélioration globale et durable de son état, il peut poursuivre ses séances 1 ou 2 fois par mois, puis revenir uniquement lorsqu’il en ressent le besoin. Le praticien l’invitera à refaire une séance d’entretien 6 mois après la fin de son entrainement, puis 12 mois après. Il n’y a aucun phénomène d’addiction aux séances de Neurofeedback. Au bout d’un certain temps, les bénéficiaires ressentent d’eux-mêmes le besoind’arrêter l’entrainement.

Les praticiens utilisant cet équipement aux Etats-Unis et en Europe rapportent un taux de satisfaction de 84 %.

RECOMMANDATIONS

Il est recommandé avant les séances, de :
  • Ne pas boire de café ni d’alcool, ni avoirabsorbé de drogue, (ces substancesralentissent ou perturbent le travail derégulation du cerveau)
  • Avoir mangé suffisamment (l’entrainement ducerveau consomme beaucoup d’énergie)
  • Eviter d’ingérer trop de sucre particulièrementpour les personnes TDAH
  • Se reposer, si possible, après la séance
  • Suivre très régulièrement ces séances afind’optimiser la progression du travail, quels quesoient les effets constatés.

Au bout d’un certain nombre de séances et aprèsque certaines choses ont évolué en vous, il vous estconseillé de reconsidérer, AVEC VOTRE MEDECINTRAITANT, vos traitements médicamenteux.

+Qu'est-ce que le processus de changement ?

De séance en séance, des changements apparaissent. Ce sont parfois des changements autres que ceux attendus qui surgissent.

Le processus de transformation est imprévisible et propre à chaque personne. Il peut se dérouler de façon fluide et progressive, étape après étape, ou évoluer par paliers, avec des hauts et des bas.

Parfois, certaines personnes ressentent des moments d’inconfort, (surtout dans les 1ères séances), mais ceux-ci ne durent pas. Ils peuvent apparaître comme une majoration transitoire des dysfonctionnements existants. Ils vont, par la suite, être « nettoyés » au fil des séances. Il faut laisser le temps au cerveau de se réorganiser luimême, à son propre rythme et perséverer !

Le rôle du praticien est d’accompagner et de soutenir le bénéficiaire dans son processus de transformation. Il l’invite à être attentif aux signes de changements, aussi minimes soient-ils, qui interviennent entre les séances, dans tous leurs aspects : sommeil, humeur, prises de conscience, nouvelles sensations, changements de comportement, rêves, réactions avec (ou de) l’entourage…

Parfois, le bénéficiaire ne perçoit pas ses améliorations, car il n’a pas l’habitude d’être attentif à son propre fonctionnement. Ou alors, il oublie rapidement son état de santé originel, mentionné lors de la première séance. En effet, nous nous habituons vite à l’amélioration, oubliant notre situation antérieure.

Le praticien assiste peu à peu à la transformation du bénéficiaire, dans ses prises de conscience, son positionnement, son assurance nouvelle face aux autres ou aux évènements, et enfin, à son épanouissement.

Il accompagne la verbalisation et souligne les changements observés pour permettre au bénéficiaire une meilleure intégration de son processus de transformation.

+De quoi est issu le Neurofeedback ?

Le Neurofeedback est issu des avancées spectaculaires dans le domaine des Neurosciences, de l’Informatique, des mathématiques appliquées et de la neurophysiologie.

+Quelle a été l'évolution du Neurofeedback ?

La première méthode de Neurofeedback est apparue dès 1971.
Puis d’autres ont été créées au fil du temps.
Les 1ers appareils d’EEG-Biofeedback existent encore aujourd’hui et effectuent un travail ciblé surcertaines fréquences du cerveau. Après avoir réalisé un EEG, les patients apprennent volontairement àmodifier leur activité cérébrale (comparée à une base de données établie pour un «cerveau standard»), en effectuant des « jeux vidéos » spécifiques.

L’appareil de 2ème génération que nous utilisons aujourd’hui, BEE MEDIC  est un appareil de Neurofeedback Dynamique avancé qui permet un meilleur ciblage des séances en fonction des symptômes de la personne. Il est le fruit de 30 ans d’essais et de recherches de deux scientifiques : Sigfried et Sue OTHMER. Leur système a été constamment perfectionné au fil des années et du résultat de leurs recherches. Nous utilisons la toute dernière version qui a été mise sur le marché en Juin 2018.

Pour parer aux difficultés des appareils classiques, ils ont créé leur propre système « un neurofeedback dynamique », basé sur l’analyse en direct des constantes variations de l’activité électrique du cerveau. Cette méthode est donc un entrainement de réorganisation globale et non volontaire du cerveau, 100% naturelle, sans effets secondaires et ne demandant aucun effort conscient du client.

En France, cette technique a été introduite vers 2005. Elle est pratiquée par plus de 300 praticiens privés et dans certains centres hospitaliers.
A ce jour il existe d’autres appareils de régulation ou de relaxation mais qui ne sont pas aussi fiables.

+Sur quels principes s'appuie cette technique ?

Le cerveau comporte plus de cent milliards de neurones. C’est l’entité la plus complexe de l’universconnu. Même si les neuroscientifiques ont longtemps considéré que les différentes parties du cerveauavaient des fonctions distinctes, nous savons aujourd’hui que c’est partiellement vrai, car toutes ces airessont reliées entre elles et composent un réseau aussi vaste qu’élaboré.

3 grands principes régissent son activité :

  • L’autorégulation, ou homéostasie : comme pour le corps qui régule en permanence ses paramètres,(la température, le taux de sucre dans le sang, la pression artérielle…), le cerveau, lui aussi a desmécanismes de régulation. Ces variations se situent toujours entre deux limites, inférieure et supérieure,qui définissent une zone de bon fonctionnement de ce paramètre, c’est la zone de « viabilité » ou de« variabilité », qui nous permet de rester en vie. Toutefois, il arrive que cette régulation soit perturbéepar des agressions, chocs, traumatismes de toute nature… provoquant des troubles et inconfortsd’intensité variable, d’ordre somatique, cognitif ou émotionnel.
  • La neuroplasticité : le cerveau se modifie et s’adapte constamment à ce qui se passe à l’intérieurde l’organisme et à l’extérieur, au milieu environnant. Il cherche toujours l’efficacité et changedonc tout le temps ses paramètres en gérant sa propre régulation de façon globale. Il possèdeune aptitude essentielle au changement. La Plasticité Neuronale ou encore plasticité cérébrale estla capacité du cerveau à se modifier en créant, en défaisant ou en réorganisant des réseaux deneurones. Le Cerveau est ainsi qualifié de «plastique» ou de «malléable». Ce phénomène intervientdurant le développement embryonnaire, l’enfance, la vie adulte, l’apprentissage, et les «conditionspathologiques» (lésions et maladies). La plasticité neuronale est une des découvertes récentes les plusimportantes en neurosciences, et montre que le cerveau est un système dynamique en perpétuellereconfiguration.» (source wikipedia)
  • L’apprentissage : le cerveau est toujours en recherche d’apprentissages, et est toujours capabled’apprendre, quel que ce soit son état. Cet apprentissage entraîne des changements d’organisationqui peuvent avoir des effets dans des domaines très différents (cognitif, émotionnel, physique) etréguler d’autres systèmes de notre corps (système cardiaque, hormonal, immunitaire…). Notrecerveau contrôle de près ou de loin tous ces systèmes.

On pensait il y a encore 20 ans, que le cerveau ne s’enrichissait plus dès l’âge de 25 ans. Et bien, cen’est pas le cas. C’est grâce aux cellules gliales, qui sont en majorité présentes dans le cerveau, que lesneurones se renouvellent si on les stimule, et à tous âges, et cette « repousse » procure du bien-être. Hélas,nous avons tendance à diminuer l’activité de notre cerveau du fait de nos propres limitations, de noscroyances, alors que la recherche de nouveauté, de réflexion, d’émerveillement, la fuite de la routine…entretiennent la bonne santé de notre cerveau, de notre corps, de notre âme. Enfin, notre cerveautravaille à 100 % de ses capacités, que l’on soit réveillé ou endormi. Seulement 10% de cette activité estaccessible à la conscience.

+Que fait le système Cygnet by BEE MEDIC ?

C’est un système dynamique non linéaire. Il ne fonctionne pas selon le principe de cause à effet (linéaire) où le cerveau serait poussé dans une direction déterminée à l’avance afin d’obtenir un effet précis souhaité. Au contraire,  il prend en compte le fonctionnement du cerveau, un ensemble interconnecté qui s’auto-régule de façon globale, comme tout système dynamique non linéaire. Cygnet by BEE MEDIC aide à retrouver un fonctionnement cérébral efficient ainsi qu’un équilibre optimal. Lorsque les neurones s’activent et se synchronisent, ils émettent des signaux électriques que l’on peut détecter, même s’ils sont très faibles, à l’aide d’électrodes placées sur la tête. Le système analyse l’activité électrique du cerveau 256 fois par seconde, avec un EEG spécifique. A chaque fois qu’il détecte une trop grande ou trop brusque variation de l’activité cérébrale (signe d’une mauvaise régulation), il provoque une modification de l’image et un éloignement de la musique. Grâce à la puissance informatique, il y a une coïncidence parfaite entre la détection de la turbulence et cette retro-action, ce qui veut dire que le cerveau est informé à la milliseconde où se produit l’anomalie. Alerté et surpris par cette modification, le cerveau change son fonctionnement puisqu’il est en recherche permanente d’efficacité. La répétition de ces modifications et de ces corrections simultanées permet la création ou le renforcement de nouvelles connexions synaptiques. Le cerveau les mémorise peu à peu, et régule ainsi son activité suivant ses propres priorités d’interventions. Il retrouve au fil des séances un fonctionnement sain et optimisé. La méthode de Neurofeedback de dernière génération, a été validée par différentes études scientifiques dont nous pouvons communiquer les références. D’autres recherches sont en cours. Le Neurofeedback nous libère de nos conditionnements et nous donne accès à de nouvelles perspectives. Il nous aide à retrouver un fonctionnement harmonieux et fluide, pour une vie meilleure.

+Le Feedback c'est quoi ?

Le feedback est un « retour d’informations ». Il intervient naturellement (par l’image de nous sur la surface de l’eau ou dans un miroir par exemple) ou par l’intermédiaire d’un instrument (pour mesurer un critère de notre état physique, comme la tension pour la pression sanguine, un thermomètre pour la température etc.).
Le feedback est une information essentielle pour assurer notre survie et réaliser nos objectifs.
Dans la conduite d’une voiture par exemple, le feedback nous vient par l’intermédiaire du compteur de vitesse, du compte-tours, du thermomètre d’eau…. Nous adaptons notre comportement grâce à ces différentes données à l’intérieur du véhicule, et nous les intégrons en fonction des éléments extérieurs de la route, code de la route, état de la route, catégorie de route, état de la météo etc.
Le Neurofeedback utilise un système informatique très élaboré, qui permet au cerveau d’être informé en temps réel (256 fois/seconde) sur ses dysfonctionnements ou excès de variabilité, et simultanément de corriger ses turbulences.
L’audition et la vision étant les moyens les plus rapides de communiquer avec le cerveau, ce sont les modifications dans la musique écoutée et dans l'image regardée qui signalera au cerveau ses « bugs ».
 

+Neurofeedback ou Biofeedback ?

Le Biofeedback est différent du Neurofeedback.
Le Biofeedback est un moyen de recueillir l’information sur le fonctionnement du corps de façon à améliorer sa santé et ses performances par le biais d’exercices volontaires. Son objectif est d’apprendre à modifier son activité physiologique en contrôlant les fonctions organiques mesurées. Des instruments précis mesurent l’activité physiologique tel que le fonctionnement du cœur, la respiration, l’activité musculaire, la température de la peau… Par exemple, si on arrive à contrôler son émotivité, une colonne verte va apparaître sur l’écran de l’ordinateur de contrôle, et dans le cas contraire, devenir rouge.
Le Biofeedback est une pratique qui a plus d’un siècle d’ancienneté.
En effet, la première trace que nous ayons du Biofeedback remonte à l’année 1901 ! JH.Bair publie un rapport intitulé « Développement du contrôle volontaire ». Il y décrit un appareil qu’il a inventé et qui permet aux personnes de prendre le contrôle des muscles qui font bouger les oreilles.
Mais le premier feedback appliqué à l’onde du cerveau fut l’œuvre de E.D. Adrian, dans les années 30, à l’Université de Cambridge. Se fondant sur les travaux de Hans Berger, il travaille avec un oscillographe et un amplificateur de battement, reflet de la fréquence de son E.E.G. Il découvre ainsi qu’il peut créer à volonté le rythme des ondes alpha, aussitôt les yeux fermés, et surtout le maintenir aussi longtemps qu’il a les yeux clos. »
Carl Jung aussi s’est intéressé à la réponse galvanique de la peau.
Le Biofeedback moderne est né après la deuxième guerre mondiale.
On doit son développement à deux facteurs.
Le premier est un facteur technique : l’évolution des équipements électriques qui deviennent assez sensibles pour permettre de mesurer les faibles impulsions électriques du corps humain.
Le stress et les recherches sur les facteurs qui le déclenchent, sont le second facteur de développement.
Car la recherche sur le stress (déjà !) et ses effets dévastateurs sur l’organisme humain a commencé très tôt au 20ème siècle.
Dans son laboratoire du “Harvard Medical School”, Walter Cannon fit un certain nombre d’expériences avec des chats.
Par exemple, en injectant quelques gouttes d’adrénaline diluée dans de l’eau, le rythme cardiaque, la respiration augmentait fortement et le taux de sucre dans le sang augmentait. Il constata aussi que lorsque le corps se préparait aux réponses habituelles au stress, (combattre ou fuir), il délaissait ses activités non essentielles. Ses travaux se portèrent ensuite sur les effets de l’adrénaline sur l’organisme. Ils furent poursuivis par Hans Selye à Montréal.
C’est en 1958, qu’un professeur de l’Université de Chicago, Joseph Kamiya, aida un volontaire à émettre des ondes alpha (8-13 Hz) et par cette expérience confirma ainsi la capacité humaine de contrôler les ondes cérébrales.Dix ans plus tard, en 1968, Barry Sterman publie les résultats d’expériences sur des chats réalisées quelques années plus tôt. A l’Université de Los Angeles il avait entraîné des chats à augmenter l’amplitude des signaux du rythme sensorimoteur (12-15 Hz). Ce qui le conduisit à une découverte tout à fait inattendue.
”La NASA qui s’intéressait aux effets de l’hydrazine (un combustible de fusée) sur l’être humain lui demanda d’examiner le lien entre ce combustible et le déclenchement de crises d’épilepsie. Sterman utilisa pour cela 50 chats dont il se trouvait que 10 avaient participé au préalable à l’expérience d’accroissement des signaux du rythme sensorimoteur. Il injecta de l’hydrazine à ces 50 chats et constata avec surprise que ceux qui n’avaient pas participé à l’expérience de Neurofeedback firent une crise d’épilepsie dans l’heure qui suivit tandis que les 10 autres se montraient beaucoup plus résistants. Il venait de découvrir une application médicale du Neurofeedback avant la lettre.”(adnf)
En 1971, Mary Fairbanks – qui souffrait d’épilepsie – commença avec Sterman à utiliser le Neurofeedback pour réduire le nombre de ses crises. Ce fut un succès.
Quelques-uns des collègues de Sterman devinrent des pionniers dans la recherche et le développement du Neurofeedback. Joel Lubar continua à faire des recherches sur l’attention et les domaines associés. Margaret Ayers se spécialisa dans le traitement des traumas du cerveau.
Les premières bases de données normatives apparaissent entre les années 70 et 80. Elles ont pour but de comparer les signaux cérébraux d’un individu à l’autre. On établit alors une relation entre signaux cérébraux aberrants et symptômes divers. C’est à cette période qu’apparaissent également les premiers équipements de Neurofeedback (biofeedback-E.E.G.).
En 1989, Eugène Peniston et Paul Kulkosky définirent un protocole de Neurofeedback spécifique et il l’appliquèrent avec succès à des vétérans du Viêtnam pour traiter le syndrome de stress post-traumatique, puis plus tard sur d’autres veterans devenus alcooliques.
Dans les années 90, Siegfried et Sue Othmer établissent un lien entre Neurofeedback et psychothérapie.

En France, le Neurofeedback a été introduit en 2004, et a très vite été connu et utilisé par des parents d’enfants handicapés, grâce à la réputation de l’efficacité de cette technique.

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