Le Neurofeedback

Qu’est-ce que le Neurofeedback ?

Le Neurofeedback est une technique de pointe issue des neurosciences, qui permet au cerveau d’améliorer son fonctionnement et ses capacités, grâce à une auto-régulation de son activité.
Au fur et à mesure des séances, le cerveau corrige ses propres dysfonctionnements, suivant ses priorités d’intervention. Il en résulte peu à peu un mieux-être psychologique et physique.
Le Neurofeedback est une technologie naturelle, non invasive et absolument sans risque, quel que soit l’âge ou le problème de l’utilisateur.
Le Neurofeedback n’est pas un traitement médical.
En aucun cas le praticien n’envoie de courants électriques ou ne manipule le cerveau du patient.
L’efficacité de la méthode repose sur le fait que le cerveau est informé en temps réel sur son propre fonctionnement. En effet, il est mesuré, à la façon d’un E.E.G. mais avec une très grande régularité, 256 fois par seconde.
L’audition étant le moyen le plus rapide de communiquer avec le cerveau, c’est l’interruption dans la musique écoutée qui signalera au cerveau ses « bugs ».

D’où vient le Neurofeedback ?

Le Neurofeedback est issu des avancées spectaculaires dans le domaine des neurosciences, de l’Informatique, des mathématiques appliquées et de la neurophysiologie depuis le dernier siècle. Grâce aux neurosciences notre compréhension du cerveau a été complètement rénovée.
Les neurosciences sont l’étude scientifique du système nerveux, tant du point de vue de sa structure que de son fonctionnement, depuis l’échelle moléculaire jusqu’au niveau des organes, comme le cerveau, voire de l’organisme tout entier. Apparues à l’origine comme une branche de la biologie, les neurosciences ont rapidement évolué vers un statut plus interdisciplinaire qui les situent aujourd’hui à la croisée des sciences biologiques, médicales, psychologiques, chimiques, informatiques et mathématiques. Cet élargissement de l’arsenal conceptuel et méthodologique des neurosciences va de pair avec une diversité d’approches dans l’étude des aspects moléculaires, cellulaires, développementaux, neuroanatomiques, neurophysiologiques, cognitifs, génétiques, évolutionnaires, computationnels ou neurologiques du système nerveux. Les travaux utilisant l’imagerie cérébrale, ne sont qu’une sous-partie du champ scientifique que constituent les neurosciences.

L’informatique a connu des progrès spectaculaires en rapidité et en puissance qui lui permettent à présent de mieux suivre ce qui se passe dans le cerveau. C’est l’utilisation des puissants microprocesseurs multi-coeurs actuels qui permet au logiciel NeurOptimal de faire une sorte d’E.E.G. 256 fois par seconde.

Les mathématiques appliquées, l’étude des systèmes dynamiques non linéaires, les réseaux neuronaux (c.a.d. les calculateurs analogiques non linéaires) de Dennis Gabor, prix Nobel de Physique en 1971, ont permis la mise au point de ce Neurofeedback de seconde génération : NeurOptimal.

La neurophysiologie est l’étude des fonctions du système nerveux, reposant sur tous les niveaux de description, du niveau moléculaire jusqu’au niveau le plus intégré des réseaux neuronaux.
C’est une science pluridisciplinaire, au carrefour d’autres sciences biologiques (neuroanatomie, neuroendocrinologie, neuropharmacologie, etc.) et comportementales (neuropsychologie, psychiatrie…), notamment.

Depuis quand le Neurofeedback existe-t-il ?

Dans les années 80, 2 chercheurs américains Eugène Péniston et Paul Kulkosky ont élaboré le premier protocole de Neurofeedback spécifique, qu’ils appliquèrent à des vétérans du Viet Nam pour traiter le syndrome de stress post-traumatique. Le résultat fut un succès.
Puis, de nombreuses méthodes sont apparues au fil du temps. (voir NeurOptimal)
Après avoir beaucoup travaillé sur les appareils de première génération, Val et Sue Brown, créent en 2001 le système le plus avancé : Neurofeedback / NeurOptimal®. Dans cette méthode, le procédé est 100% naturel, et n’impose rien au cerveau, contrairement aux précédents appareils. Val et Sue Brown ont fondé l’Institut Zengar aux Etats Unis en 1997 puis au Canada.
En France, le Neurofeedback a été introduit en 2004, et a très vite été connu et utilisé par des parents d’enfants handicapés, grâce à la réputation de l’efficacité de cette technique.

Quel en est le principe de fonctionnement ?

Le Neurofeedback utilise une forme d’Electroencéphalogramme, un ordinateur et du son (parfois de l’image en plus).
Le client a 5 capteurs sur la tête et écoute de la musique avec un casque. Le système lit les informations qui viennent du cerveau. L’ordinateur informe en retour le cerveau de ses dysfonctionnements par des brèves coupures de son. Le cerveau se corrige alors de lui-même et apprend à se réorganiser au fur et à mesure des séances.

Quels sont les effets du Neurofeedback ?

Voici une liste non limitative des problèmes couramment aidés par cette technique :

  • Les troubles physiologiques : insomnies, migraines, troubles du sommeil, stress, surmenage, acouphènes, fibromyalgie, allergies, …
  • Troubles de l’humeur : états dépressifs, anxiété, peurs, pensées négatives, manque de confiance en soi, émotivité
  • Les troubles du comportement : agressivité, colère, violence verbale et physique, hyperactivité, phobies, addictions…
  • Les troubles cognitifs : déficit d’attention, dyslexie, mémoire déficiente, …

Le Neurofeedback nous aide à retrouver une clarté mentale et une sérénité intérieure.

  • Il améliore les facultés d’attention, la capacité de concentration, la mémoire déficiente, le quotient intellectuel, la créativité, l’intuition, la prise de décisions.
  • Il nous permet de vivre mieux, en nous aidant à retrouver un fonctionnement harmonieux et optimum.
  • Cette méthode permet d’aider des personnes en souffrance, mais aussi celles qui s’intéressent au développement personnel, ou encore les sportifs ou les professionnels qui veulent améliorer leurs performances.